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Mamadou NIANG : «Nous sommes encore un peu trop crispés, nous avons peur de mal faire»

Par Jacques Roux à Tunis

Africafoot.com : Mamadou Niang, Que s’est-il passé aujourd’hui ? Vous n’avez pas montré votre verve, ni votre dribble déroutant, seriez-vous en mal d’inspiration ?
Mamadou Niang : Non, nous sommes entrés un peu timidement dans la compétition. Nous nous sommes créé quelques occasions, mais nous n’avons pas osé provoquer, comme nous savons si bien le faire d’habitude. Il va falloir y remédier, mais nous sommes encore un peu trop crispés, nous avons peur de mal faire. Nous allons devoir nous lâcher plus et faire le maximum pour nous créer plus d’occasions et marquer plus de buts.
Africafoot.com : Nous avons vu, en milieu de terrain, un surnombre burkinabè qui bloquait pratiquement toutes vos actions. Y-avait il une solution en deuxième mi-temps ? Que vous a dit Guy ?
Mamadou Niang : Le Burkina a joué ce match essentiellement dans l’optique d’obtenir le match nul. Il ne faut pas leur ôter leur mérite, car ils auraient tout aussi bien pu remporter le match. Ils ont créé une situation dangereuse pour nous et nous nous sommes fait prendre par leur jeu, pour être mieux contrés par la suite. Nous aurions pu être plus vigilants, le coach nous avait d’ailleurs prévenus. Mais nous en avons tiré des leçons. Il reste encore deux matches que nous essaierons de jouer différemment.
Africafoot.com : Quelle est la différence entre le Mamadou Niang du RC Strasbourg et le Mamadou Niang de l’équipe nationale ?
Mamadou Niang : Il n’y a pas de différence. Il seulement faudrait que je me lâche un peu plus, je crois que cela ne tient qu’à ça. A Strasbourg, j’ai toute la confiance du coach et de mes partenaires.
Africafoot.com : N’auriez-vous pas un peu sous-estimé l’équipe burkinabè?
Mamadou Niang : Non, nous n’avons pas sous-estimé le Burkina, nous savions que c’était une très bonne équipe. Ils ont fait 1 à 1 en Egypte, alors que nous-mêmes avions perdu là-bas. Nous ne les avons pas pris de haut du tout, nous avons joué sérieusement, mais nous avons malheureusement manqué d’efficacité, il faut bien le reconnaître.
Jacques Roux à Tunis

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