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Henri Michel (entraîneur de la Côte d'Ivoire): «Il faut reconnaître que mes joueurs n'ont pas l'expérience d'une Coupe du Monde» |
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Après la rencontre Pays Bas - Côte d’Ivoire, qui s’est achevée sur le score de 2 buts à 1 en faveur des Hollandais, nous avons rencontré Henri Michel, l’entraîneur français des Eléphants ivoiriens, qui quitteront la compétition à l’issue du premier tour. Entretien… |
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Africafoot.com: Pour l’équipe de Côte d’Ivoire, la Coupe du Monde s’arrêtera au premier tour. Qu'est ce qui, selon vous, n'a pas fonctionné? |
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Henri Michel: Nous avons du affronter deux très grandes équipes, l'Argentine et les Pays-Bas. Durant ces deux rencontres, en nous mesurant à eux, nous avons pu constater le fossé qui nous sépare encore de ces deux excellentes sélections. Il nous appartient donc à présent de travailler le plus et le mieux possible, afin d’atteindre enfin leur niveau. |
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Africafoot.com: Certains bruits de couloirs parlent d’une modification de classement? Est-ce exact? |
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Henri Michel: J’ai entendu parler d’une modification du système de jeu, mais il n'a pas été modifié du tout. Il y a seulement eu un remaniement dans le classement du joueur. En outre, nous n’avons pas vraiment eu le temps de réagir. Il ne faut pas prendre en considération que les problèmes d'attaquants ou de leur classement. Le football, c'est un tout, il y a des aspects offensifs, défensifs. N’oublions pas que notre adversaire était très efficace dans son jeu. |
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| Africafoot.com: Quel était réellement le problème de votre équipe? | |||
Henri Michel : Je parlerai tout simplement d'inexpérience. Cette équipe de Côte d’Ivoire était très attendue dans cette compétition, alors que les garçons sont arrivés assez mal en point, loin de leur meilleure forme. Nous avons essayé de composer avec cette situation, mais débuter une Coupe du Monde avec une méforme, ce n’est vraiment pas l’idéal. D’autres pays sont dans une situation similaire à la nôtre. |
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| Africafoot.com: Et à présent, comment envisagez-vous les jours à venir? | |||
Henri Michel: Le plus difficile sera de remonter le moral aux joueurs. Il faudra leur faire comprendre que, même si nous rentrons à Abidjan la tête basse, nous avons tout de même un très bon potentiel. J’espère que nous relèverons la tête dans un dernier match, où le but ne sera pas le plus important. Nous en profiterons pour faire jouer tous les équipiers qui ne sont pas encore rentrés sur le terrain, afin que tous les joueurs aient pu, à leur retour, participer à cette grande aventure de la Coupe du Monde. |
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Africafoot.com: Qu’avez-vous pensé de l’arbitrage? |
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Henri Michel: Je préférerai éviter le sujet. Le problème existe partout. Nous savons tous que les petites équipes ne sont pas avantagées par rapport aux grandes sélections, mais cela aussi fait partie du jeu. |
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Africafoot.com: Votre équipe semble bien mal supporter la pression… |
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Henri Michel: Non, je ne pense pas que ce soit une question de pression. Mais les statistiques sont claires, personne n'a su avancer l'inexpérience de cette équipe, qui est en rupture. Nous avons aussi des joueurs, véritablement importants dans cette équipe, qui n'étaient pas au meilleur de leur forme, qui continuaient à renouveler les mêmes erreurs défensives. |
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Africafoot.com: Parlez-nous du cas du complément de Kolo. |
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Henri Michel: Il n’est pas question de complémentarité. Sinon, on n’en manque pas en Côte d'Ivoire. Mais il faut savoir que Kolo souffrait de douleurs abdominales, c'est pourquoi il paraissait fatigué, même s'il ne voulait pas sortir. Nous avions donc des possibilités et n’avons aucun regret à ce niveau. |
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