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Par Boubacar Diakité à Berlin. |
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Les naturalisés du Mondial |
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Un buteur brésilien avec le Portugal, un Argentin main sur le coeur durant l'hymne italien, les scènes
atypiques du football moderne se multiplient, avec les naturalisations de joueurs qui n'ont plus d'espoir dans leur pays. Ce sont, entre autres, l'Ivoirien Johan Djourou qui défend les couleurs de la SUISSE (Photo), Antonio Naelson «Zinha», Brésilien qui joue pour le Mexique, Alexandro Santos, Brésilien joue pour le Japon, Mauro German Camoranesi, Argentin joue pour l'Italie, Deco, Brésilien qui joue pour le Portugal, Marco Senna, Brésilien qui joue pour l' Espagne, Pablo Mastroeni, Argentin qui joue pour les Etats-Unis, Silva Dos Santos, Brésilien qui joue pour la Tunisie, et Mariano Pernia, Argentin qui joue pour l'Espagne. En outre, cette liste qui ne tient pas compte des joueurs disposant de la double nationalité. Marcos Senna, milieu de terrain de la sélection Espagnole, d'origine brésilienne, dira «Mes chances de jouer avec le Brésil étaient quasi nulles parce que,là-bas, on ne me connaît pas. C’est grâce à mon club (Villeréal) que j'en suis là. Donc, je ne me prends pas la tête avec ces histoires de nationalité». |
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Vœu pieux |
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Coupe du Monde ou non, pas de répit religieux. Avant le début de la rencontre Ukraine - Arabie
Saoudite (4-0), un supporter saoudien s'est adonné à l'une des cinq prières quotidiennes au Stade
Gottlieb Daimler de Stuttgart. Vu le résultat de ses joueurs, ses souhaits n'ont pas du être entendus par le divin. Au sein de la famille Chevtchenko, en Allemagne, lundi à Hambourg, peu après le coup de sifflet final du match Arabie Saoudite – Ukraine, le père Chevtchenko, sa mère, ses sœurs et son épouse étaient en pèlerinage à 70 km de Potsdam, où était basé le père de Chevtchenko, avec l’armée rouge. «Il a servi là-bas pendant une dizaine d'années», raconte sa soeur Scheva à un journaliste allemand. «Moi aussi, je suis née ici» a t-elle ajouté. |
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La fête de la musique à Berlin |
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La fête de la musique fut inaugurée à Paris en 1982. Cent villes dans le monde célèbrent depuis ce jour, chaque année, la musique du monde, le 21 juin. A Berlin, on s'active depuis quelques jours pour cette célébration. «Cette fête de la musique est aujourd’hui la seule manifestation culturelle paneuropéenne consacrée à la musique vivante, et elle est organisée une fois par an», affirme Heinz, un des organisateurs. La fête de la musique Berlinoise ne regroupe pas de stars, mais de grands ambassadeurs de la musique allemande. La ville de Berlin est en pleine effervescence. Peut-être d’autres villes y seront-elles associées, actualité Coupe du Monde oblige. L'exemple de la fête de la musique est suivi un peu partout, comme à Bucarest (Roumanie), Dakar (Sénégal), avec le concours de l'ambassade de France. La musique est par excellence un phénomène artistique de proximité terriblement vivant, et qui est, par son langage universel, capable de réunir les peuples. A Berlin, la fête annoncée sera belle, surtout avec les milliers de supporters présents en ce moment dans la capitale allemande. La fête est gratuite et les musiciens ne perçoivent aucune rémunération. Que la fête commence ! |
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24/06/06
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