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Les  volontaires du Mondial: Une rude tâche

Par Boubacar Diakité

Hormis les footballeurs et les spectateurs, qui fait vraiment le Mondial ? Qui sont ces femmes ces hommes qui prêtent gracieusement leurs concours à la plus grande compétition de football mondial, pour qu’elle soit une réussite ? Ce sont les volontaires.
Si certains d’entre eux se trouvent aux premières loges de l’événement, la plupart travaille dans l’ombre, dans les coulisses. Animés d’un grand sens du patriotisme, neuf heures par jour, ils sont au service du football et prennent à cœur cette compétition, pour en faire un événement  exceptionnel pour tous. Le Mondial est, pour certains d’ eux, comme Oskar Bleckmann et Markus Woller ,tous deux volontaires au stade olympique de Berlin, et Frank Immer au stade de Cologne, une occasion de se rapprocher le plus possible des stars du ballon rond, une fois dans leur vie, durant cet été.

Leur mission est de «contrôler les billets, de s’occuper des officiels, des arbitres, de distribuer des boissons aux commentateurs sportifs internationaux installés dans les tribunes», «tout en apportant aussi de l’eau aux autres journalistes de la presse internationale» indique de sa part Madame Palewicz Magdalena, chef assistante du stade de Berlin. Ont également répondu présent des milliers de volontaires venus de l’étranger, en plus des Allemands. Tous ensemble, ils font toujours preuve d’esprit d’équipe et de gentillesse envers leurs hôtes, venus tout droit de la gare, de l’aéroport, des stations de taxis, de bus ou de métro. Le travail des volontaires a commencé depuis la récente Coupe des Confédérations, organisée en Allemagne en 2005.  Ces volontaires sont au nombre de 15 000, répartis dans les différentes villes hôtes de la Coupe du Monde.

Le «volontaire», vu par Oscar Bleckmann
«Notre rôle est d’expliquer aux supporters et autres officiels qui arrivent, comment se rendre au stade, au centre média, où et comment se procurer des billets. C’est une grande chance pour nous de pouvoir assister en direct à une Coupe du Monde. Cette occasion ne se présente qu’une seule fois  au cours d’une vie. Ici, nous travaillons plusieurs heures par jour, et sommes à la disposition des invités  arrivés du monde entier. Je n’ai pas rencontré de problème particulier, excepté les supporters imbibés d’alcool qui nous rendent la tâche difficile, sans oublier les problèmes de langue. Mais parmi nous, il y a  des bilingues. Nous devons aussi être très vigilants au contrôle des tickets d’entrée au stade».
Peckermann-volontaire

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24/06/06