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On aurait rêvé d'une meilleure sortie
pour Zinedine Zidane. Que la finale du "Mondial"
s'arrêtât après son but sur penalty, dès la
6ème minute, lorsqu'il trompa l'excellent gardien italien Buffon.
Histoire que sa prouesse technique sur cet exercice, se cristallisât
à jamais dans nos mémoires... On aurait souhaité
que cette image du contre pied et de la feuille morte, accompagnât
pour l'éternité, le Dieu qu'il était déjà,
au Panthéon des plus grands de l'histoire. |
Mais le sort en a décidé autrement.
D'abord, la claquette de Buffon, qui c hassa
un coup de tête rageur du numéro dix des "Bleus"
lors des prolongations. Ensuite, il y eut Marco Materazzi, bien sûr...
L'imposant défenseur de la Squadra Azzura fut dans tous les coups!
Auteur de la faute sur Malouda qui entraîna le penalty transformé
par "Zizou", le stoppeur de l'Inter signa la "Rennaissance"
italienne, un quart d'heure plus tard en égalisant...Avant de trouver
le petit filet de Fabien Barthez, lors de l'épreuve des tirs aux
buts. Materazzi, dur et cynique, qui s'inscrit dans la pure tradition
des défenseurs italiens, laissa transparaître son côté
obscur... Témoin, la faute commise sur Vieira, lors de son but
inscrit de la tête. Une faute flagrante aux yeux de tous, sauf des
arbitres! Puis, il y eut la "provocation verbale", qui allait
précipiter la sortie de Zidane. Connu pour ses méfaits,
le Diable
parvînt (une fois de trop) à ses desseins. A faire craquer
Zidane! Rien ne justifie que le français, soit sorti de ses gonds.
L'Italien a usé des stratagèmes les plus bas pour mettre
hors de lui le capitaine du navire tricolore. Quelque soit les termes
utilisés par ce voyou habitué des faits divers, Zizou aurait
du se retenir. Afin de préserver la sérénité
au sein de ses troupes. ZZ est sorti de sa finale par une porte dérobée.
Bien avant l'épreuve des tirs aux buts, où son adresse et
son charisme légendaires étaient indispensables. |
L'Italie a donc gagné. A l'Italienne... Avec
ses arguments solides, faits de lumière,
mais aussi d'obscurité...Au génie d’Andrea Pirlo s'associe
le métier de Cannavaro, la générosité de Gattuso,
la ruse et la perversité de Matterazi. Et Zidane, le meneur de
jeu génial, quitte le tournoi sur une bien triste note, lui qui
méritait tant de remporter une deuxième Coupe du Monde.
Question de confondre la frange d’irréductibles imbéciles,
qui l'avaient jeté aux orties, avant le début du tournoi.
Qu'à cela ne tienne, pour l'ensemble de son oeuvre, pour les qualités
de l'homme, le magicien kabyle restera à jamais une légende
vivante de notre sport. |
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