COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS JUNIORS Archives
Tout, Tout sur la CAN Junior - Burkina 2003
Burkina 2003, Sous le signe de l'offensive avec 43 buts marqués
Le 13ème championnat d'Afrique juniors de football qui s'est déroulé au pays des "Hommes Intègres" du 4 au 18 janvier 2003 était placé sous le thème "Sport et intégration de la jeunesse africaine". L'on peut dire aujourd'hui que ce championnat fut un succès sur le plan organisationnel et sportif sous la direction d'un homme de fer, le Commandant Parkouda. Succès d'abord sur le plan de la qualité du jeu. En effet, les huit équipes présentes à cette 13ème édition ont fourni un football de belle facture. Timide au début, la compétition a atteint par la suite sa vitesse de croisière. Mieux vaut tard que jamais, a-t-on coutume de dire. Des matchs nuls et vierges à l'ouverture dans chaque groupe, on a par la suite assisté à un réveil des attaquants qui ont conclu en finale par une pluie de buts. Sept au total pour une finale, c'était trop pour nous qui avons connu la période de vaches maigres. 43 buts en 16 matches, c'est une bonne moyenne. Nous avons vu naître une étoile, un buteur, un futur grand, il a pour nom , Ibrahim Emad. Un nom a retenir car il fera bientôt parler la poudre sur le continent. Avec cinq buts marqués lors de ce tournoi, il a battu le recors détenu par un autre avant-centre, l'Angolais Pedro Mantoras qui totalisait quatre buts (Ethiopie 2001). L'Afrique a toujours produit des gardiens de but de valeur, nous en avons découvert lors de ce tournoi et deux nous ons particulièrement tapé dans l'oeil. Il s'agit de l'Ivoirien Yéboua Daniel Techi et de l'Egyptien Ahmed Ekramy. Des entraîneurs africains qui ont montré leur savoir-faire sur le plan tactique, technique, stratégique et aussi sur la communication, à l'image de Mama Ouattara, Ismaël Youssef, Check Fantamady Diallo, Shehata. Le creux de la vague est venu du public dont la participation n'a pas atteint des records. On aurait aimé revivre l'ambiance de la CAN 98 mais, hélas ! Sans aucun doute, le faible intérêt que porte les médias à cette CAN Junior y a été pour quelque chose. De ce côté, en tout cas, le bilan paraît mitigé pour ne pas dire moins satisfaisant. Nous devons donner un carton rouge aux médias qui ne veulent toujours pas faire le voyage sur le continent africain pour couvrir les évènements sportifs malgré tous les efforts qui y sont faits pour les mettre à l'aise. Comment allons-nous faire vivre notre football si le public aussi manque au rassemblement? Aurons-nous un jour sur le continent, la possibilité d'instaurer le football professionnel ? Pourquoi cette réticence de la part des sponsors à venir sur les championnats africains? Toutes ces questions resteront probablement sans réponses. En tout cas, sur le plan de l'organisation, il n'y a presque rien à redire tant le COCAN a été dynamique comme je le disais plus haut avec un Jean-Baptiste Parkouda omniprésent tout le long de la compétition. Hormis le retard dans l'établissement des badges le premier jour, tout a par la suite fonctionné parfaitement. Les incidents constatés sur le plan de la sécurité, parfois trop sévère là où il n'était pas nécessaire, probablement dû à la tension qui règne dans la sous-région. Par exemple, l'interdiction de sortir par le côté nord de la porte officielle ou encore le fait de retenir les gens longtemps après le départ des personnalités. On nous expliquera quelques temps après que c'est un manque de transmission radio. En revanche, la journée continue instituée durant cette période dans les services a été positivement appréciée même si très peu de travailleurs allaient voir les matches dans le stade. Pour la presse enfin, malgré l'exigence de leur profession, les journalistes ont toujours été servis en feuilles de matches, statistiques et autres documents nécessaires et cela, à temps et mieux organisé que lors de la CAN 2002 au Mali. Ce fut deux semaines d'ambiance réelle à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso malgré la faible fréquentation des stades. Somme toute, la 13ème CAN juniors fut un succès sportif en comparaison avec les éditions passées. Bilan positif!
GHANA # COTE D'IVOIRE
UNE RENCONTRE TRES ATTENDUE
Philippe REDON : "Vous pouvez faire de la formation aux joueurs, mais cette formation doit être complétée par la compétition, que rien ne remplace"
Thomas NKONO: "Ce que je regrette au niveau du football africain, c'est que nous perdons notre identité" Demi-finale CAN junior : La Côte d'Ivoire qualifiée
L'AFRIQUE AU MONDIAL JUNIOR: QUATRE POUR DUBAI FINALE CAN JUNIOR 2003 à OUAGA- Egypte # Côte d'Ivoire : Sous le signe de la Revanche
XIII CAN JUNIOR
LE FOOTBALL, LES AFFAIRES, LES BAGARRES
Cheick Fantamady DIALLO: "Il va falloir revoir nos copies et s'armer pour la suite des opérations"
Les Etalons sortent par la grande porte, avec les honneurs en plus… XIIIème CAN Juniors - Un succès malgré tout
ELEMINATION DES ETALONS
LES COMMENTAIRES DE LA PRESSE
Ce Qu'ils ont Vu, Ce qu'ils ont Dit!
FINALE COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS JUNIOR BURKINA 2003 : SOUS LE SIGNE DE LA REVANCHE DES ELEPHANTEAUX FINALE XIIIe CAN JUNIOR
CÔTE D'IVOIRE # EGYPTE
UN MATCH TRES SERRE
Jean-MARC GUILLOU : "Il y a encore plus de talent que ce qui est actuellement visible" Franck TANASY : "Le niveau s’élève sensiblement dans les compétitions africaines"
Jean-Louis FARA TOURE: "Je dirai simplement qu’aujourd’hui la Côte d’Ivoire et l’Egypte ont montré quelles sont en Afrique, les griffes réputées des hautes écoles" Demi-finales-MALI - EGYPTE : La Force Tranquille des Princes du Nil engloutit les Aiglons du fleuve Djoliba (0-1)
Jacques Roux à Ouagadougou
Africafoot.com

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