| BURKINA FASO CAN 2003 - Les Résultats | Archives | ||
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d'envergure. Elle instaure un Championnat d'Afrique Junior copié
sur la formule de la Coupe d'Afrique des Nations Seniors qui prévalait
dans les années 70 et 80, avec huit équipes réparties
en deux Groupes, et des demi-finales croisées entre les premiers
et les seconds de chaque poule. Le pari que prenait la Confédération
Africaine sous l'ère du président en exercice, Issa Hayatou,
était d'autant plus osé que la crise économique perdurait
sur le continent. La CAF, qui n'a pas ménagé ses efforts,
réussit à surmonter un bon nombre de difficultés
auxquelles elle était confrontée, telles que le financement
du projet ou l'harmonisation des calendriers. En revanche, la création
de championnats juniors dans les différents pays, qui était
une condition indispensable pour la mise en place d'un championnat d'Afrique
de la catégorie, (avec de vrais juniors s'il vous plaît!)
n'a pas abouti. L'Afrique a même cultivé le paradoxe d'accueillir
la première Coupe du Monde Junior de l'histoire à Tunis
en 1977, alors que la CAF ne disposait pas encore d'une compétition
à l'échelle continentale! |
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formule
qui regroupait dans un pays les 7 qualifiés issus des tours éliminatoires,
ainsi que le pays organisateur. Dès lors, le tournoi va prendre
une toute autre dimension. Pour la première fois, les jeunes auront
une épreuve à l'échelle continentale,
bien à eux, avec seize matches pour distinguer les meilleurs !
L'ancienne formule qui prévalait depuis la création de la
CAN en 1979 consistait, faut-il le rappeler, en des affrontements par
matches allers-retours, avec éliminations directes. En réalité,
le véritable but de ces rencontres était de servir de tour
qualificatif pour les Championnats du Monde de la catégorie. Dorénavant,
en plus de qualifier le vainqueur et ses dauphins pour le mondial, la
CAN Junior va couronner un Champion d'Afrique, et aussi permettre de mieux
apprécier les forces et les tendances qui se dégagent sur
le continent. |
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écrasante
du Nigeria. Omniprésents tant sur le continent que sur la scène
internationale, les "Flying Eagles" vont remporter quatre de
ces six championnats, et se qualifier consécutivement à
quatre reprises pour la Coupe du Monde. Entre 1983 et 1989, ils vont respectivement
venir à bout de la Côte d'Ivoire, de la Tunisie, du Togo
et du Mali. |
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| 1979
- Algérie Premier Vainqueur |
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premier pays à remporter la CAN, en 1979. Vainqueurs dans la douleur
de la double confrontation qui les oppose au "Syli National"
à Conakry (1-2) l'Algérie remporte la 2ème manche
sur son terrain à Alger (3-2). Les "Fennecs" d'Algérie
seront qualifiés pour disputer la 2ème Coupe du Monde de
la catégorie, au Japon en 1979, en compagnie de leurs valeureux
adversaires Guinéens. Tout au long de leur parcours, les Algériens
vont révéler des talents comme le buteur Djamel Menad, ou
le milieu de terrain Nacer Bouiche, deux hommes qui vont très vite
intégrer l’équipe fanion d’Algérie, les
"Fennecs". |
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| 1981
- Egypte Vainqueur du Cameroun |
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près
l'Algérie, ce sera au tour des "Pharaons" d'Egypte de
s'illustrer. Suite au match nul (1-1) obtenu à Yaoundé au
Cameroun sur le territoire des "Lionceaux ", les jeunes "Pharaons"
emmenés par leur milieu de terrain à la technique déjà
remarquable, Tahar Abou Zeid , vont facilement venir à bout du
Cameroun de Louis Paul Mfédé et Ernest Ebongué (2-0),
à Alexandrie sur les bords du Nil. Pour la petite histoire, cinq
ans plus tard, les mêmes protagonistes vont se retrouver en finale
de la CAN. Avec les "grands", au Caire. Cette fois encore, les
Pharaons auront le dernier mot sur leurs hôtes. Le Cameroun qui
avait remporté la toute première coupe d'Afrique des Nations
de son histoire en Côte d'Ivoire, en 1984 au détriment du
Nigeria (3-1), avait déjà puisé dans sa réserve
de juniors pour rebâtir une équipe conquérante, digne
de celle qui était demeurée invaincue lors de la Coupe du
Monde 1982, en Espagne. Ernest Ebongué, Bonaventure Djonkep, Louis
Paul Mfédé, Alain Eyobo, Herman Kingué, Bertin Ollé-Ollé,
avaient ainsi rejoint les Lions, dès 1983. |
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| 1983/1989
- Domination Nigériane sur la CAN Junior |
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important.
L'encadrement des jeunes pousses est méthodique, et élaboré
par des éducateurs qui sillonnent le pays et à qui rien
n'échappe. Tantôt relais des parents, psychologues ou gourous,
selon, mais remarquables tacticiens, ces hommes sont à la base
de la suprématie du football nigérian dans les catégories
jeunes. Parmi ces "fabricants" de champions, Olatundé
Disu peut être fier de son oeuvre car, la plupart des Nigérians
qui se sont illustrés depui s
le début des années 80, ont été façonnés
par lui. Pointilleux à l'extrême, il ne prêche que
le culte de la victoire, en ne laissant rien au hasard. Pour lui, la compétition
n'est pas un jeu. Et la victoire bien sûr, un impératif.
On lui reproche d'ailleurs ses méthodes de préparation commando.
Mais le "barbu" n'en a cure. Champion du monde Cadet en 1985,
il mènera ses joueurs en finale de la Coupe du Monde junior en
1989. Tout au long de ces années fastes, le football nigérian
va révéler des joueurs de grand talent, comme le gardien
Wilfred Agbonabare, l'attaquant Tarila Okorowanta, Humphrey Edobor ,qui
vont donner au Nigeria son premier titre au détriment des "Eléphanteaux"
de Côte d’Ivoire, emmenés par Guédé Gba,Gnato
Gbala,Kassi Kouadio , Ben Salah, Youssouf Fofana (2-2 à Abidjan
puis 2-1 à Lagos) en 1983. L'année suivante, tous ces joueurs
vont se retrouver pour disputer la Coupe d'Afrique des Nations en Côte
d'Ivoire. |
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1985
- Nigeria vainqueur de la Tunisie |
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1987
- L'Aigle Nigérian domine L'Epervier Togolais
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res
des "Flying Eagles". Battus à Lomé (1-2), Bachirou
Salou et ses camarades seront surclassés au stade Suruléré
de Lagos (3-0), par une formation nigériane qui avait énormément
puisé dans l'équipe cadette, première Championne
du Monde de sa catégorie, deux ans auparavant en Chine (victoire
sur l'Allemagne 2-0 ). Nduka Ugbadé, le défenseur,William
Okpara le dernier rempart et surtout Jonathan Akpoborie et Etin Esin étaient
les joueurs clés de cette formation. La famille du football africain
perdit les traces de Etin Esin qui, pour tous les observateurs, était
le meilleur joueur de sa génération et avait un avenir prometteur.
Une sombre histoire en Belgique l'ayant contraint à s'exiler au
Portugal où il sombra corps et biens. |
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1989
- Le Dernier Sacre des "Flying Eagles" Nigérians |
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s
seconds nommés (1-2 à Bamako, puis 2-0 à Lagos ).
Le Mali qui avait jusque là réussi un parcours remarquable
en sortant tour à tour le Sénégal, lors des préliminaires,
le Maroc au premier tour, l'Egypte au second et enfin, l'Algérie,
tomba cette fois sur beaucoup plus fort que lui. Malgré ce double
revers, l'exploit réussi par Mamadou Tollo et ses équipiers
leur permit de se qualifier et d'accompagner en phase finale du mondial,
les "Flaying Eagles", version 89 et leurs stratèges,
Oladimeji Mohamed, Christopher Nwosu, Mutiu Adpoju qui seront finalistes
( face au Portugal) lors de la 5ème Coupe du Monde, disputée
en Arabie Saoudite. |
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1991
- Nouvelle Formule de la CAN - Egypte Vainqueur |
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pt
autres qualifiés. Les sept ? Non. L'Algérie et la Tunisie
vont se désister. En plus de ce forfait, la CAF avait déjà
enregistré les absences en phase qualificative du Burkina-Faso,
de la Centrafrique, du Congo (Brazza), de l'Île Maurice, et du Togo.
Des forfaits qui avaient considérablement perturbé le déroulement
de l'épreuve. La nouvelle formule débuta ainsi, dans la
tourmente. La Tunisie et l'Algérie s'étant retirés,
ils ne seront que six pays (3 équipes par groupe ) à prendre
le départ de cette nouvelle aventure. Cette double défection
aura des conséquences sur le déroulement compétition.
Si dans le Groupe B, le Ghana, et la Zambie se qualifient pour les demi-finales
au détriment de l'Ethiopie, dans le Groupe A, les choses vont se
compliquer car, les trois matches vont se solder
sur le même résultat nul (1-1 ). Un tirage au sort "cruel"
va classer la Côte d'Ivoire première, suivie de l'Egypte,
et enfin du Cameroun de Alioum Boucar le gardien, qui quittera la compétition
sur ce coup du sort. Egyptiens et Ivoiriens que le sort aura épargnés,
vont se retrouver... en finale, après avoir respectivement pris
le dessus sur le Ghana de Charles Akunnor, et une admirable équipe
de Zambie, et ses artistes, tel Dennis Lota. Ce groupe qui allait connaître
son apogée en Tunisie en 1994, (finaliste de la CAN senior) entraînée
par Dixon Chama, qui fut finaliste de la CAN 74 au... Caire, face à
l'ex-Zaïre, devenu RD Congo. En l'emportant sur le score de deux
buts à un, les "Pharaons" Hadi Khashaba, et son coéquipier
du National Al Ahly (D1 Egypte), Walid Salah se sont distingués
en devenant les premiers "Champions" d'Afrique. Les "Eléphanteaux"
dirigés par Martin Gbonké Tia à l'image de leur stratège,
Michel Bassolé obtinrent une seconde place bien méritée.
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à
Alexandrie, le public égyptien ne se manifesta qu'à de rares
moments, lorsque les "Fennecs" étaient de sortie. Cette
coupe n'eut pas toute sa saveur à cause d'un absent de marque:
le Nigeria. Mais où étaient passés les ogres de la
compétition? Omniprésent depuis la création, le Nigeria
n'a pas été autorisé à prendre part aux éliminatoires
de la CAN, par une décision de la FIFA, pour avoir falsifié
les pièces d'identité de ses joueurs. Cette attitude regrettable
et irresponsable des dirigeants de la Fédération Nigériane
de Football (NFA), allait priver les jeunes (Olympiques, Cadets, Juniors),
de toute compétition internationale pendant deux ans. Les Nigérians
ne seront pas les seuls à connaître ce sort puisque les Guinéens,
tombés dans les mêmes travers, vont écoper d'une sanction
plus lourde de la part de la CAF (3ans). |
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1993
- LES BRESILIENS D’AFRIQUE . |
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Coupe d'Afrique des Nations (CAN) qui se déroule en Île Maurice.
L'événement sera très suivi sur le plan médiatique,
d'autant plus qu'il représentait une première. C'est la
premier tournoi d'envergure mis sur pied dans l'océan indien. La
compétition va être dominée de bout en bout par les
Ghanéens qui, à l'image de leurs leaders Samuel Osei Kuffour
et surtout Augustine Ahinful vont se montrer irréprochables. En
dominant en finale (2-0) le Cameroun de Rigobert Song, Marc-Vivien Foé,
et David Embé - meilleur buteur du tournoi avec 5 buts - qui les
avaient pourtant battus en poule sur le même score, les Ghanéens
vont ajouter un titre continental ( le seul ) qui manquait à leur
impressionnante collection. Ce succès pour le m oins
mérité, porte la griffe d'un homme, Frédérick
Ossam Duodo. Moins connu que C.K. Gyamfy, ou Jones Attuquayefyo, celui
qui a découvert Abédi Pelé est l'un des hommes qui
ont bâti la légende des fameux " Black Stars".
Discret, pour les uns, suffisant pour les autres, mais stratège
de grande envergure, il est à ce jour l'entraîneur le plus
titré du Ghana avec entre autre deux CAN 1978 et 1982, une CAN
Junior, un championnat du Brésil (en tant qu'assistant) en 1976
avec Fluminense, le club de Rio, dans lequel évoluait des joueurs
de renoms, comme Roberto Rivelino, Champion du Monde 1970, aux côtés
du Roi Pelé). Impassible, il résume sa réussite en
ces mots. "Ne cherchez pas un joueur faible techniquement dans
mon équipe. Il n'existe pas. Car, mes critères de sélections
sont draconiens, impitoyables". On retiendra aussi de "Maurice
93", le retour discret à la compétition du Nigeria,
qui venait de purger sa suspension. Malgré la présence de
joueurs talentueux, comme Taribo West, ou Augutine Okocha, il ne parvint
pas à passer le premier tour. |
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1995
- La Faim des Lionceaux Camerounais |
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son
blason, et retrouver sa place de leader de la catégorie. L'occasion
est d'autant plus belle que les "Fliying Eagles" organisent
ces 9èmes championnats d'Afrique, à Lagos, à Suruléré
Stadium, leur citadelle imprenable. Mais, les "Aigles" décevants
seront surpris par un étonnant Cameroun, qui va les battre en demi-finale
à Kaduna (2-1), après prolongations .Sur leur lancée,
les "Lionceaux" entraînés comme en 1993 par Jean
Manga Onguéné vont facilement dominer le Burundi en finale
(4-0). Le Burundi, qui avait fait sensation en terminant deuxième
de son groupe derrière le Cameroun, s'était payé
le luxe de sortir l'Egypte lors des qualifications, et d'éliminer
le Mali en demi-finale ( 3-0 ), arracha sa qualification (la première
de sa jeune histoire) pour la Coupe du Monde 1995 en Italie. Quant au
Cameroun, ils trouva en ces jeunes joueurs tout récemment couronnés
que sont Pierre Womé, Gérémi Njitap, Augustin Simo,
Joël Epallé, les bases indispensables pour relancer son football. |
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1997
- Les "Lionceaux" Marocains au Sommet de L'Atlas |
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voit
le triomphe des "Lions de l'Atlas" (Maroc) sur leur terre. Cette
CAN qui n'est pas rentrée dans l'histoire, tant le spectacle était
décevant, n'a pas atteint l'impact médiatique espéré.
Elle permit néanmoins de révéler des joueurs de grands
talent comme l'Ivoirien Bonaventure Kalou, qui avait déjà
fait sensation en battant à lui tout seul le Cameroun de Samuel
Eto'o ( 5-2 ), lors des éliminatoires. Au même titre que
l'Ivoirien, on peut citer le Sud Africain Benedict Mac Carthy, qui l'année
suivante terminera meilleur buteur de la CAN Seniors au Burkina Faso.
L'Afrique ayant désormais trois représentants en phase finale,
le Maroc de Adil Ramzy vainqueur de l'Afrique du Sud de Mc Carthy et Matthew
Booth en finale, et le Ghana de Issiaka Awudu, troisième, seront
présents pour le coup d'envoi de la Coupe du Monde disputée
en Malaisie en 1997. |
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1999
Accra - Ghana 1 Nigeria 0 |
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siècle qui se déroule au Ghana. Sont conviés, le
Ghana ( pays organisateur), le Cameroun, le Mali, et l'Angola dans le
Groupe A à Accra, le Nigeria, la Zambie, la Guinée, et le
Malawi, pour le Groupe B basé à Kumassi. Sans atteindre
les sommets, le tournoi va avoir un impact médiatique considérable.
Cette même année, le Nigeria organise le Coupe du Monde Junior
( la deuxième en Afrique, après la Tunisie en 1977 ) .
Tous les observateurs ( CAF, FIFA, techniciens étrangers, médias
), ont le regard rivé ou l'oreille tendue vers Accra, pour avoir
un avant-goût de ce qui attend les 24 qualifiés (dont 5 Africains
). Tous seront unanimes à reconnaître la capacité
des Africains à organiser un tournoi d'une telle envergure. Le
Ghana de Sam Adjei (Meilleur joueur du tournoi) le gardien des Hearts
of oak (D1 Ghanéenne) qui va remporter la finale (1-0 ) face au
Nigeria de Julius Aghahowa, le Cameroun de Carlos Kameni et Modeste Mbami,
vainqueur de la "petite finale" face à la Zambie (1-0),
constitueront le podium du 11ème championnat d'Afrique. Ils seront
accompagnés par la Zambie (4ème), et le Mali (5ème)
deux mois plus tard, en Coupe du Monde au Nigeria. |
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| 2001
- ANGOLA PREMIERE. |
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r
première participation à la phase finale d’une CAN
junior, les jeunes Angolais à l’image de leur star, Mantorras,
vont surprendre leurs adversaires en leur laissant la portion congrue.
Le Nigeria inexistant, le Cameroun de Kaméni, Djemba et Mbami hors
du coup, seuls les Ghanéens et Derek Boateng et Mickael Essien
vont limiter la casse en finale face à la tornade lusophone (2-0).
L’Angola, championne, le Ghana deuxième seront accompagnés
au mondial par l’Egypte, et une étonnante équipe éthiopienne,
qui a sorti le Cameroun et l’Afrique du Sud en poule. (photo Mantorras) |
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| BURKINA
2003 : Et de Trois pour les Pharaons d'Egypte! |
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ommet
du football africain. Un succès mérité, et mené
de main de maître par un trio d'entraîneurs de choc (Ali
Shéata, Ismail Youssef, et Ahmed Shoubeir, anciennes gloires
nationales). Tout au long du tournoi, les « Egyptiens vont faire
montre d'une maturité étonnante pour la catégorie
d'âge, et révélé Ibrahim Emad, un buteur
d'avenir - qui a marqué cinq buts - ainsi que Ahmed Ekramy, le
gardien, bien ancré dans la tradition des Al Batal et autre,
Shoubeir. Finalistes déjà en 1991, les "Eléphanteaux"
et leur attaquant Tony Koutouan qui ont mystifiés au passage
le Ghana en poule B, vont à nouveau échou er
sur la deuxième marche du podium, après une finale splendide,
qui restera dans les anales et à montrer dans toutes les écoles
de football. Quant aux Burkinabés de wilfried Sanou et Panandetiguiri
Saidou, quatrièmes derrière le Mali, ils vont découvrir
l'ivresse de disputer la Coupe du Monde aux Emirats. Mention bien également
au Gabon de Eric Mouloungui (Strasbourg), qui a produit un jeu de qualité
et qui est sur la trace des grands joueurs africains, malgré
une élimination précoce. |
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En attendant
"Cotonou 2005" |
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Dossier réalisé
par Charly Mouna |
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