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POUCES DE CAN D'AFRIQUE
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CAN)
juniors. Depuis 1979, et la victoire des fennecs d'Algérie et
leur buteur Djamel Menad sur la Guinée, l'événement
s'est affirmé sur le plan international. Au point de s'avérer
incontournable aujourd'hui. Incontournable car, il vient dessiner. Les
contours du football du continent, et annoncer par la même, les
tendances, forces et faiblesses de demain. Le rendez-vous africain prévaut
aussi par sa qualité. De plus en plus relevé, avec des
équipes autrement mieux préparées qu'il y a une
dizaine d'année. Rien n'est laissé au hasard. Et l'engouement
que la CAN Juniors suscite est tel, que les nations n'hésitent
plus à battre le rappel de joueurs affirmés, quand ils
ne sont pas titulaires dans des clubs professionnels en Europe. La dernière
édition qui s'est déroulée en Ethiopie en 2001,
n'a pas dérogé à cette nouvelle donne. Le Cameroun
(pourtant sorti au 1er tour), n'avait pas lésiné sur les
moyens. Modeste Mbami (Sedan), Atéba Bilayi et Eric Djemba (Nantes),
Carlos Kaméni (Le Havre), Thierry Gathuessi et Atangana Andala
(Montpellier), Joël Tchami (Hertha Berlin), Luc-Michel Mbeng (ex-Valencia
aujourd'hui à Caen), Jean Makoun (Lille), pour ne citer que ceux-là,
étaient du déplacement sur les plateaux éthiopiens.
Leurs adversaires durant la quinzaine, n'étaient pas en reste.
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de terrain de l'Ajax d'Amsterdam. L'Egypte disposait d'une attaque-mitraillette
"Made in Belgique", composée de Al Yémani (Standard
de Liège), et Hamed Salah Hosny (Gent). Quant au Ghana finaliste,
il s'appuyait sur ses stars en herbe. Derek Boateng (Panathinaïkos
en Grèce), Ismael Addo (Hearts of Oak), Mickael Essien (Bastia)
ou le jeune prodigue de l'AS St Etienne, Ibrahim Abdul Razak. Ce dernier
sera encore de la fête au Burkina Faso. |
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suivre... |
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édition sera l'occasion pour l'équipe du Burkina Faso,
qui en est à sa première participation en phase finale,
de justifier les espoirs fondés en elle, et de mettre en valeur
le travail considérable accompli dans le pays, au niveau de la
formation. Depuis quelques années maintenant, par l'intermédiaire
de ses écoles de football, le pays des "Hommes Intègres"
est devenu un des principaux pourvoyeurs de "matières premières",
des clubs européens. Ousséni Zongo (Anderlecht), Panandetiguiri
Mady, le grand espoir des girondins de Bordeaux ou Sanou Wilfried (Autriche),
- qui compte déjà des capes avec les "Etalons",
l'équipe fanion-, illustrent parfaitement la tendance. L'occasion
nous sera aussi donnée de voir à l'oeuvre, des attaquants
tels que les Ivoiriens Jean Amary ou encore le génial buteur
de l'ASEC Mimosas, Antonin Nantcho Koutouan, meilleur buteur de la dernière
ligue des champions de la CAF, e n
compagnie du marocain Hicham Aboucharouane (7 buts). Le Gabon qui compte
renouer avec l'élite du football continental, compte sur le nantais
Zigou Shiva ainsi que sur le rennais Stéphane Nguéma.
La bataille fera donc rage à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. Et
on l'espère loyale. Sans incident. Comme ceux qui ont émaillé
le dernier tournoi, et faussés le jeu. L'enjeu est de taille.
Les quatre demi-finalistes sont qualifiés pour la coupe du monde
de la catégorie, en mars aux Emirats Arabes Unis. Un tel enjeu,
peut être propice à la dérive. La CAF devra faire
preuve à cette occasion de sang froid. Et se montrer vigilante,
et inflexible. L'Afrique qui va organiser la coupe du monde dans 7 ans,
doit se montrer irréprochable. En tout point de vue. |
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