| COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS 2008 | Archives |
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Quart de finale Groupe C: Egypte – Angola: 2-1 |
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Lundi 4 février 2008 au Stade de Kumasi (Baba Yara Stadium) 6 000 spectateurs Arbitre : Yuichi Nichimura (Japon) 1er assistant : Sagara Toru (Japon) 2ème assistant : Jeong Hae Sang (Corée RP) 4ème arbitre : Eddy Maillet (Seychelles) Buts Egypte : Hosny (23’sp), Zaki (38’) But Angola : Manucho (26’) Cartons jaunes : Moawad (8’), Gomaa (32’), Aboutrika (49’) pour l’Egypte, Andre Macanga (21’), Flavio (73’) pour l’Angola |
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| L’Egypte est qualifiée pour les demi-finales. |
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L’Egypte aux forceps. Faire partie du carré d’as. Tel fut l’objectif assigné aux Pharaons avant de fouler la pelouse du Baba Yara Stadium de Kumasi face aux Gazelles Noires venues d’Angola. On comprit très vite, à la publication de la composition des deux équipes, que le schéma tactique des Angolais serait sans concession pour les coéquipiers d’El Hadary. Le onze emmené par Gilberto opta pour un jeu physique et en contre. Shehata, en fin tacticien qu’il est, le savait et redoubla de prudence. Pour contrer le duo remuant angolais constitué de Manucho et Flavio, l’arrière-garde égyptienne verrouilla les couloirs et procéda par des contres rapides signés Fathi et Moawad. Cette opposition de style permit à Shawky et ses partenaires de rechercher la profondeur et déstabiliser les athlétiques arrières angolais, impressionnant dans leurs interventions, notamment à un contre un. Les vingt premières minutes nous montrèrent des Pharaons plus entreprenants, grâce à leur jeu fait de passes courtes et précises, mais manquant de précision dans le geste final. Bien que la défense des Palancas Negras se montre intraitable sur l’homme, elle ne tarda pas à commettre ses premières fautes et à mettre en confiance Amr Zaki et Emad Motaeb. Il y eut cette action qui amena le penalty transformé par Hosny suite à une main d’André Macanga (involontaire ?) sorti précipitamment du mur sur un coup franc d’Aboutrika (23’). Nullement démoralisés par cette ouverture du score, les hommes de Luis Gonçalves ne tardèrent pas à régir. Suite à une longue balle en profondeur, le prodige Manucho s’avança aux vingt mètres et expédia une frappe qui pétrifia El Hadary, constatant avec amertume son impuissance face au génie et au culot de ce jeune angolais (26’). |
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L’Angola monta en puissance et menaça à plusieurs reprises la défense égyptienne perturbée par les déplacements de Flavio, Marito ou Zé kalanga. Fort heureusement, la solidarité des arrières, autour de la tour Gomaa sauva les meubles en colmatant quelques brèches, sans conséquences au tableau d’affichage. En face, la fébrilité des arrières Palancas constatée en début de rencontre justifia une nouvelle fois nos craintes avec ce débordement sur l’aile droite de Fethi, Kali offrit un caviar à Zaki qui catapulta le ballon dans les filets de Lama, abasourdi par la bourde de son compère (35’). La seconde mi-temps nous gratifia de trente minutes agréables, chaque équipe chercha à faire la différence. A ce jeu, et au vu de leur passé continental, les Egyptiens se montrèrent d’une grande efficacité dans la gestion du temps. Pourtant le premier quart d’heure de la seconde période vit deux occasions nettes pour Manucho et Flavio mais le portier égyptien, au prix d’un arrêt reflexe exceptionnel, dévia le cuir en corner. Cet avertissement eut le don de réveiller l’entraîneur Shéhata de son banc de touche et recadra aussitôt ses poulains sur l’aire de jeu. Le visage de l’Egypte dans ce deuxième quart d’heure se métamorphosa complètement. Les attaquants se créèrent trois situations devant le but de Lama, mais à chaque tentative, le gardien angolais réalisa des prouesses dans sa cage en empêchant l’inusable Hosny ou encore Ahmed Hassan d’aggraver la marque. Les quinze dernières minutes ressemblèrent à une leçon de gestion du temps, entre un professeur, L’Egypte et son élève, l’Angola qui baissa les bras, usée par la débauche d’énergie fournie tout au long de cette rencontre. L’Egypte retrouvera su son chemin, l’autre favori de cette CAN, à savoir la Côte d’Ivoire. Revanche de 2006? Réponse jeudi (07/02/08) soir à Kumasi. |
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6/02/08
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