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Arbitrage à la Coupe du Monde U-20: Quand l’incompétence prend le pas sur l’excellence

Il faut dire que l’une des taches noires de cette compétition organisée aux Pays-Bas, demeure le problème de l’arbitrage. Un arbitrage qui a défavorisé les équipes africaines. Que ce soit le Danois M. Bo Larsen Claus (Ci-contre), l’Espagnol Luis Medina Cantaléjo ou les autres, ces arbitres ont à un moment donné déstabilisé le séduisant jeu pratiqué par les jeunes Africains. Une partialité teintée de décisions injustifiées et arbitraires – l’arbitre est le seul maître du terrain – ont été l’entrave, notamment pour le Bénin, d’accéder au second tour de la compétition. L’arbitrage a parfois, au cours de la compétition, révolté le public néerlandais, qui ne voyait que des «coups bas» portés aux «Africains». A croire que les arbitres de ce championnat ne voulaient pas de la présence des Africains. Cet arbitrage partisan, partial et défectueux ne voyait les fautes que du côté africain, celles subies par ces derniers ne pouvant exister. Au-delà des fautes, certains cartons intempestifs ont contraint les Béninois à jouer à 10 contre 11 à deux reprises ou à ne pas se hasarder à toucher un attaquant qui s’aventure dans leur surface de réparation, à l’instar de ce capitaine néerlandais qui a brisé le rêve béninois lors du match de la troisième journée.

Par ailleurs, l’expérimentation des nouvelles règles édictées par la FIFA lors de cette compétition s’est avérée dévastatrice, surtout pour les équipes africaines qui avaient du mal à les intégrer dans leurs mœurs. Des arbitres en ont profité pour être sans pitié pour l’Afrique. Après tout ce que nous avons assisté aux Pays-Bas sur le plan arbitral, plus aucun Africain, et même pas Issa Hayatou, ne dira plus qu’il n’y a qu’en Afrique que l’on trouve de mauvais arbitres. Au contraire, l’arbitrage africain a de beaux jours devant lui. Nous en avons pour preuve le match officié de main de maître par le Béninois Cofi Codjia Bonaventure et ses assistants, qui ont fait honneur au continent. De toutes les façons, un arbitre ne peut pas tout contrôler sur une équipe qui se montre nettement supérieure à son adversaire. Et c’est fortes de cela que deux équipes africaines se sont retrouvées dans le carré d’as, l’une d’entre elles, (Nigeria) en finale de la compétition et l’autre (Maroc) disputant la rencontre pour la troisième place.

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