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L'arbitrage est la plaie du football mondial.
Une fois de plus, les hommes en noir se sont distingués. En effet, c'est une finale de Coupe du Monde Juniors qui a été gâchée, samedi dernier le 2 juillet, au stade d’Utrecht, aux Pays-Bas, entre l'Argentine et le Nigeria, par l'arbitrage du Norvégien Hauge Terje et de ses deux assistants.

L'incohérence  entre l'arbitre central et ses collaborateurs était d’autant plus incompréhensible qu'ils ont fermé les yeux sur de nombreuses fautes (parfois graves): un attaquant nigérian bousculé au dos par un défenseur argentin en pleine surface de réparation, la faute de palette sur Mike ont été «oubliées», alors que les juges de touche et l’arbitre central sifflaient, contre les Flying Eagles, des hors-jeu et des fautes imaginaires. A en juger par sa prestation, le trio arbitral a véritablement donné un coup de pouce à l'Argentine, en leur accordant deux penalties très discutables. Sa partialité était si flagrante que l’arbitre, au lieu des trois minutes de temps additionnelles de la première période, en a fait  jouer cinq, sans compter que le chronomètre marquait déjà la minute de jeu initiale. En tous cas, c’est bel et bien ce que nous avons constaté devant nos écrans de télévision. Toutes ces attitudes ne font guère honneur au football, encore moins à l'arbitrage. Les juges doivent faire preuve d'impartialité, pour éviter d'être les trouble-fêtes des rencontres, surtout lors d’une une telle finale. L’arbitre, c'est celui qui est là pour appliquer les règles, sans rigueur excessive, sans complaisance et surtout, sans parti pris... Un arbitre qui attribue un carton jaune, sous prétexte «qu'on n’amortit pas la balle à la 25ème minute de cette manière», agit d’une manière fort légère. Le Nigeria n'avait donc pas à rougir de sa défaite, bien au contraire. L'Afrique entière est fière du football fournit par ses représentants à la coupe du monde juniors aux Pays-Bas, surtout celui du champion en titre de la dernière coupe d'Afrique des nations de la catégorie, les Flying Eagles. Vive le football africain!


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