Sydney Govou, en L1 et C1 : Les Béninois apprécient

De notre correspondant à Cotonou, Bob Chakouri Assani

Sydney Govou est actuellement le joueur béninois le plus en vue en L1 (Championnat de France de première division ). Sur le plan européen, il détient une carte de visite non moins négligeable. Depuis l’année dernière, il a conquis la confiance de l’ex entraîneur de Lyon, Jacques SANTINI, actuellement à la tête des Bleus. Qui l’a intégré au sein d’un groupe relevé. Et tout le monde entier a découvert le Football béninois à travers ce jeune dont on ne doute plus des qualités. Suivez les impressions qu’ont les fans du football béninois sur ce jeune béninois du football français.
Franck Arnauld SEDJRO, Président du club féminin de football, Black stones, et Directeur du projet AFAC : (96 – 13 – 76 - / 31 – 75 – 93)
"Sydney Govou est une valeur que le Bénin a perdu au profit de notre pays colonisateur, la France. Aujourd’hui il fait la fierté des Bleus. J’aurais souhaité le voir porter les couleurs de son pays d’origine, mais, il a choisi... la France. Bref, Il a fait son choix, peut être parce que le football béninois était toujours dans l’anonymat. Mais, c’est aussi une fierté pour nous, Béninois, de voir notre compatriote évoluer au sein d’une sélection nationale d’un pays comme la France et d’un championnat comme la Ligue 1. Chaque fois qu’il y à match de L1 où le club de Sydney Govou, Lyon joue, où l’équipe nationale, les Bleus, c’est tout le Bénin qui est mobilisé devant le petit écran pour suivre le fils du pays. C’est une fierté nationale. Govou, fait honneur au Bénin. Grâce à lui, on connaît le Bénin en football, avant la qualification de l’équipe nationale pour la CAN 2004".
Magloire Crespin DAN (Supporter) : "Sydney Govou, c’est une valeur nationale; on l’a perdue. Mais, on ne doit pas trop le regretter dans la mesure où, il a voulu aller loin dans sa carrière et le Bénin ne lui offrait pas cette éventualité. Aujourd’hui, tout le Bénin est fier d’avoir un fils parmi les grands du football français et européens. On aimerait voir aussi d’autres "Sydney Govou". Et son exemple doit faire école chez nous au Bénin"...
Bob Chakouri Assani à Cotonou  

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08/10/03