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Il
Etait une Fois… l’Afrique aux Jeux Olympiques
Africafoot.com / Charly Mouna |
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| 1920-1952 :
Balbutiements |
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| Zaki Osman, ça vous dit? Certes, l’attaquant
égyptien n’est jamais rentré dans la postérité.
Mais |
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| La fin des ann ées
50 est marquée par l’émergence d’autres grandes
équipes sur le continent. Lors des jeux de Rome (1960), l’Egypte,
qui vient de remporter les deux premières Coupes d’Afrique
des Nations de l’histoire (1957 et 1959), est ainsi accompagnée
en phase finale par la Tunisie. En ces années d’effervescence,
le football, qui se répand comme un feu de brousse à travers
l’Afrique, voit aussi naître ses premières stars.
Côté Egyptien, Mahmoud Al Ghoari et Attia Raafat (2 buts
lors du tournoi de Rome) sont de véritables attractions. Quant
à Abdel Chetali (photo), il est la figure de proue du football
tunisien. |
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1960-1988 : L’AFRIQUE
EN MARCHE ! |
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1964
: LE GHANA DANS LA DANSE |
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L’Afrique a trois représentants
à Tokyo. L’Egypte ou République Arabe Unie (du fait
de sa fusion avec la Syrie), le Maroc et le G hana.
Habitués des joutes internationales, les joueurs du Nil vont
réaliser un parcours remarquable. Après avoir atomisé
la Corée (10-0) en poule, Riad (6 buts) et ses camarades ne vont
s’incliner qu’au stade des demi-finales, face à la
Hongrie (6-0). Pour son baptême du feu, le Maroc, qui a sorti
l’Ethiopie en qualification, connaîtra une cruelle désillusion,
malgré la présence dans ses rangs de Kassou Allal, le
légendaire gardien des FAR. Deux rencontres et autant de revers,
dont un cinglant (6-0) face à la Hongrie, futur vainqueur du
tournoi. La sensation viendra du Ghana. Champion d’Afrique
sur ses terres en 1963, le «Black Star» au jeu chatoyant
dominera sa poule, composée du Japon et de l’Argentine
(l’Italie ayant déclaré forfait). Mais le parcours
des joueurs de CK Gyamfi s’interrompra brutalement en quarts de
finale. Wilberforce Mfum (Photo) et ses frères seront balayés
par… l’Egypte, au cour d’un duel fratricide (5-1).
C’est à ce jour la seule confrontation entre deux équipes
africaines en phase finale du tournoi. |
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1968
: CAP SUR L’AFRIQUE DE L’OUEST |
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| Petite révolution
des mœurs : L’Egypte, qui a déclaré forfait
(pour des raisons politiques), ne prend pas part aux éliminatoires
de ces IXXèmes jeux ! Trois pays d’Afriqu e
de l’Ouest reprendront le flambeau. Le Ghana, qui a remporté
une deuxième CAN d’affilée en Tunisie en 1965, le
Nigeria et la Guinée. Malgré deux résultats nuls
(Hongrie et El Salvador), le Ghana de Ibrahim Sunday (photo), qui fut
défait par Israël au préalable, ne franchît
pas le premier tour. Des «Aigles» Nigérians, on retient
à peine le sursaut d’orgueil face au Brésil (3-3).
Les espoirs des volatiles s’étaient malheureusement envolés
après leurs piètres sorties face au Japon et l’Espagne.
Dépassée par la France et le Mexique, la Guinée
remportera une victoire symbolique sur la Colombie. Forts de leur expérience
mexicaine, Chérif Souleymane, Petit Sory, Morlaye Camara, tous
sociétaires du Hafia de Conakry, domineront l’Afrique des
clubs au milieu des années 70. |
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1972
: BONJOUR TRISTESSE ! |
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Le Maroc, le Souda n
et le Ghana sont au rendez-vous de Munich. Très vite, le Ghana
déchante. Son équipe vieillissante ne domine plus l’Afrique.
Le «Black Star» n’a même pas pris part à
la CAN, qui s’est disputée quelques mois plus tôt
à Yaoundé. La descente aux enfers se confirme par les
trois revers subis face à la RDA, la Pologne, et la Colombie.
Le Soudan et le Maroc ne décolleront pas. Champion d’Afrique
sur ses terres devant le Ghana en 1970, le Soudan de Djaska fait illusion
face à l’URSS, avant de sombrer devant la modeste équipe
de Birmanie : 2-0 ! Le Maroc, qui entretenait l’espoir de l’Afrique
après sa brillante sortie lors de la Coupe du Monde en 1970 au
Mexique, passe à côté du sujet. Malgré une
nette victoire sur la Malaisie (6-0), Ahmed Faras et ses frères
courbent l’échine à deux reprises. Contre le Danemark
(3-1), et face à la redoutable équipe de Pologne et son
meneur de jeu Deyna (5-0). |
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1980
: LE RAYON DE SOLEIL ALGERIEN |
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1976 : Les Africains boycottent
les jeux de Montréal. Ils s’insurgent contre la présence
de la Nouvelle-Zélande, qui a eff ectué
une tournée en Afrique du Sud, où l’apartheid est
encore de rigueur. A Moscou en 1980, c’est autour du Nigeria,
de l’Algérie et de la Zambie de prendre la main. L’Algérie
et le Nigeria, qui viennent de s’affronter en finale de la CAN
à Lagos, dominent alors le continent. Vainqueur de sa CAN à
Lagos, le Nigeria est surpris d’entrée par la Colombie
et le Koweit. Le nul qu’il obtient face à la Tchécoslovaquie,
futur vainqueur de l’épreuve, laisse énormément
de regrets. Les «Green Eagles», à l’image de
Muda Lawal, n’ont jamais trouvé la bonne altitude durant
cette olympiade ! Finaliste de la CAN en 1974, le «KK Eleven»
zambien ne se fait pas trop d’illusions. Il est battu tour à
tour par Cuba, l’Union Soviétique, et le Venezuela. C’est
donc de l’Algérie que viendra la lumière. Deuxièmes
de leur poule derrière l’Allemagne de l’Est (RDA),
les « Fennecs » algériens illuminent un tournoi bien
terne. La Syrie est complètement dépassée (3-0),
et l’Espagne neutralisée (1-1). Pourtant, la route du succès
s’arrête à l’entame des quarts de finale pour
les vice-champions d’Afrique. Malgré cette sortie «prématurée»
face à la Yougoslavie, Madjer, Belloumi, Assad (dessin) ont conquis
le cœur des moscovites. Loin d’être abattus, les Algériens
se montrent confiants dans l’avenir. Le «Mondial 82»
en Espagne leur donnera entièrement raison. |
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1984
: LE RETOUR DE L’EGYPTE |
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| L’Egypte,
le Maroc et le Cameroun sont au départ des 23èmes jeux
à Los Angeles. Après seize années de disette, les
«Pharaons» renouent avec les jeux. Un retour au premier
plan, que les Egyptiens doivent en grande partie à la puissance
de leurs clubs. Zamakek et Nadi Al Ahly, principaux pourvoyeurs de la
sélection, dominent les compétitions sur le continent.
C’est gonflés à bloc que les Egypti ens
et leur fer de lance Bibo Al Khatib entament leur 9ème campagne
olympique. Après un premier tour sans encombres,
le rêve en or des «Pharaons» est brisé en ¼
de finale, par la France, future lauréate du tournoi. Une nouvelle
fois, la malédiction de l’échec du premier tour
s’abattra sur l’équipe du Maroc. Malgré la
présence dans leurs rangs des Badou Zaki, Dolmy, Timoumi, les
«Lions de l’Atlas» ne parviennent pas à se
défaire de l’Allemagne (RFA), de l’Arabie Saoudite
et du Brésil. Bien que novice dans la compétition, le
Cameroun, champion d’Afrique à Abidjan quatre mois plus
tôt, connaît les exigences du haut niveau. En 1982, lors
du mondial espagnol, les «Lions Indomptables» n’avaient
concédé la moindre défaite face à de redoutables
adversaires (l’Italie, la Pologne, et le Pérou). Pour Roger
Milla (photo) et ses frères, ces jeux seront une symphonie en
trois petits actes. Après deux défaites face à
la Yougoslavie et au Canada, l’éclair de l’attaquant
Bahoken devant l’Irak ne sera pas suffisant (1-0) |
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1988
: FORZA ZAMBIA ! |
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| Des trois représentants
africains (Tunisie, Nigeria et Zambie), on attend plus des deux p remiers
nommés. La Tunisie et ses stratèges Diahb Tharak, Maaloul,
Ben Yahia, Faouzi Rouissi, qui a écarté du chemin de Séoul
l’Egypte et le Maroc, peut légitimement prétendre
à une première victoire dans le tournoi, à défaut
de franchir le cap du premier tour ! Mais la déception est à
nouveau au rendez-vous, malgré deux matches nuls face à
la Chine (0-0) et la Suède (2-2). La présence de Rashidi
Yékini, Le «Taureau de Kaduna» et buteur attitré
du Nigeria ne changera rien : Les «Super Eagles», privés
de leur capitaine Stephen Keshi, voleront à trop basse altitude
à Séoul, à portée des tirs des artificiers
yougoslaves, Brésiliens et Australiens, qui ne se feront pas
prier pour canarder les volatiles de Manfred Hoener, l’entraîneur
allemand! C’est de la Zambie, qui retrouvait le tournoi après
sa cuisante désillusion à Moscou huit ans plus tôt,
qu’est venue l’embellie ! Kalusha Bwalya (photo) et ses
frères ont confirmé les bonnes prestations de la CAN 86,
qui les avaient vus faire douter le Cameroun, le Maroc et l’Algérie
à Alexandrie. Accrochés par l’Irak (2-2) lors de
leur première sortie, les joueurs de Samuel Ndhlovu font exploser
l’Italie deux jours plus tard à Kwangju: 4-0 ! Avec un
triplé de Bwalya ! La troisième sortie du «K.K.
Eleven» est tout aussi retentissante face au Guatemala : 4-0 !
Le brillant parcours de «Kalu» et ses frères, Makinka,
Chabala, Mulenga, va pourtant s’interrompre en ¼ finale.
L’Allemagne de Jurgen Klinsmann était trop forte (4-0). |
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1992
– 2000. L’AFRIQUE CONQUERANTE |
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1992
: DU BRONZE POUR LE GHANA ! |
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«Barcelone 92» marque un nouveau
tournant dans l’histoire des jeux. Strictement réservée
aux amateurs jusqu’en 1980, la compétition, qui était
la chasse gardée des pays d’Europe
de l’Est, s’ouvrira dès 1984 aux professionnels n’ayant
jamais participé à la Coupe du Monde. La France profitera
de cette nouvelle donne pour inscrire son nom au palmarès, la
même année, à Los Angeles. Mais c’est à
l’occasion des jeux de Barcelone, que le tournoi subira sa révolution
qui prévaut aujourd’hui. Désormais réservé
aux équipes de moins de 23 ans, (accompagnées d’un
maximum de trois joueurs ayant dépassé cette limite d’âge),
il subit une cure de jouvence. L’immunité qui « protégeait
» Africains et Asiatiques, qui pouvaient présenter leurs
sélections fanions (Comme le Cameroun en 1984 - Photo ci-dessus),
est désormais caduque ! Désormais tous les participants
sont à la même enseigne ! Ce changement
n’altérera pas l’ascension vers les sommets des équipes
du continent. Bien au contraire ! Les Africains prouveront qu’ils
tiennent
dans leur jeunesse, un véritable trésor de guerre ! Une
mine d’or qui ne tardera plus à être exploitée,
pour le meilleur et très souvent de la pire des manières…
Dès le milieu des années 80, les sélections africaines
(Ghana, Nigeria), s’imposeront dans les championnats du monde
cadets ! C’est au sortir d’un mondial cadets
victorieux un an plus tôt, que le Ghana (renforcé par des
joueurs talentueux, dont Charles Akunnor - Photo ci-contre), prend part
aux 25èmes jeux à Barcelone. Samuel Osei Kuffour, Nii
Lamptey, Daniel Addo, enivreront l’Espagne ! Et il faudra une
grande «Seleccion» ibérique pour sortir les «Black
Meteors» ghanéens en demi-finale à Valence (2-0).
Qu’à cela ne tienne, Kwamé Ayew (6 buts) et ses
frères viendront à bout de l’Australie lors de la
petite finale (1-0). Une première pour l’Afrique ! Les
autres représentants du continent auront moins de réussite.
L’Egypte de Kashaba passera à la trappe... Le Maroc de
Naybet aussi. |
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1996
: LE SACRE DU NIGERIA ! |
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Pour la premi ère
fois de l’histoire, une formation africaine décrochera
l’or olympique ! Le Nigeria, qui a cueilli l’olympe, s’appuie
sur son équipe cadette championne du monde en 1993 (Babayaro,
Kanu, Oparaku, Babayaro), et l’équipe vainqueur de la CAN
en Tunisie en 1994, et 1/8 finaliste de la Coupe du Monde la même
année, aux Etats-Unis (Amokachi, Oliseh, Okocha, Amunike…).
La défaite face au Brésil, lors de la dernière
rencontre de poule, est sans incidence. Les «Aiglons» avaient,
longtemps à l’avance, assuré leur place en ¼
de finale, en disposant de la Hongrie et du Japon. Le Mexique et son
fantasque gardien Campos subiront la loi des Africains, en ¼
de finale (2-0). Les demi-finales sont l’occasion de retrouvailles
avec le Brésil, qui s’est débarrassé du Ghana,
grâce à son avant-centre Ronaldo, particulièrement
inspiré (4-1). Nwankwo Kanu, en chef de bande confirmé,
terrassera les Sud-américains, en inscriv ant
deux des quatre buts de son équipe (4-2 !). En finale, les poulains
du Néerlandais Jo Bonfrère affronte un autre géant
sud-américain, l’Argentine. A quelques exceptions près,
ce sont les mêmes joueurs qui s’étaient déjà
rencontré à Boston, en match de poule, lors de la Coupe
du Monde en 1994. Cette fois, c’est le Nigeria qui l’emportera,
grâce à un but plein d’opportunisme de son attaquant
Emmanuel Amunike, dans les arrêts de jeu ! La consécration
est plus que méritée. Le Nigeria était bien le
plus fort du tournoi! |
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2000
: LE CAMEROUN EN OR |
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| Le Nigeria, qui
remet son titre en jeu à Sydney, se montre fort discret. Babayaro
et ses frères sont balayés en ¼ de finale par le
Chili de Zamorano (4-1). Hormis un coup d’éclat face au
Brésil, les «Bafana Bafana» (symbole d’une
Afrique du Sud qui a rompu avec la ségrégation raciale)
montrent leurs limites du moment. Tout comme le Maroc, qui termine dernier
de la compétition. C’est le Cameroun qui créera
la sensation. Au Cameroun aussi, la formation a porté ses fruits.
Et l’équipe qui vient de remporter la CAN à Lagos
face au Nigeria, est un brassage entre joueurs issus du terroir, mais
qui évoluent désormais en Europe (Olembé, Njitap,
Womé, Song, Eto’o) et éléments de la diaspora
(Mboma, Lauren, Job). La sélection espoir,
qui a remporté les Jeux Africains à Johannesburg en 1999
avec Abanda, Békono, Zé Meyong, Alnoudji, entre autres,
bénéficiera du précieux concours des «héros
de Lagos 2000». Aussi, Eto’o, Mboma, Lauren, Geremi, et
Womé seront de l’expédition australienne. Comme
le Nigeria quatre ans plus tôt, le Cameroun se fera des frayeurs,
avant de s’imposer ! En ¼ de finale face au Brésil,
c’est un but en or du milieu de terrain Modeste Mbami qui délivrera
une équipe réduite à neuf ! En demi-finale, les
poulains de Jean-Paul Akono renverseront une situation fort compromise
par le Chili, qui avait ouvert le score dix minutes avant la fin de
la rencontre ! Et que dire de la finale face à l’Espagne,
au cours de laquelle les «Lions» avaient hypothéqué
leurs chances avant le repos, en étant menés (2-0) ? Toujours
est-il que l’égalisation de Samuel Eto’o (2-2) et
la folle course de Pierre Womé, après le tir au but de
la délivrance, se sont cristallisés dans la mémoire
de plus d’un Africain. Des moments de pur bonheur. Signe d’une
Afrique qui confirme ! |
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2004
: ALORS, JAMAIS DEUX SANS TROIS ? |
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Le Ca meroun
et le Nigeria, les deux derniers lauréats, ne seront pas présents
à Athènes. Les deux champions ont subi la dure loi des
qualifications ! Mais nul ne doute que le Mali, le Ghana, le Maroc et
la Tunisie, qui représentent l’Afrique, tenteront de ramener
la précieuse médaille à la «Maison»,
et rajouter ainsi un chapitre à cette fabuleuse histoire, commencée
84 ans plus tôt, par les Pharaons d'Egypte. |
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| Charly Mouna | |
| Réagissez... | ||