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Côte d’Ivoire–Mali: (2-0) Le déclic n'a pas eu lieu.

Les Aigles du Mali étaient à 90 minutes de la finale. Ils devaient montrer un autre visage face aux Ivoiriens pour être en finale. Du côté de Malifoot (comité exécutif de la fédération malienne de football), on y croyait, car le vice-président et le chargé de mission avaient été dépêchés à Ouagadougou, tout comme le ministère des sports et de la jeunesse, en la personne d'un membre de la direction nationale des sports. Tout ce beau monde était présent pour que les Aigles montrent leur meilleur niveau, afin de dépasser l'obstacle ivoirien de vendredi. Tout un peuple était mobilisé, mais fut finalement déçu. Pour le compte de la finale du groupe B du tournoi de football de l'UEMOA, les Aigles du Mali, pour lesquels un match nul aurait suffi pour accéder à la finale, se sont inclinés par 2-0 face aux Eléphants de Côte d’Ivoire.

Bababadjissa, dit Babaka (président du comité local d'organisation du tournoi): «Ce tournoi nous a permis de découvrir d'autres réalités de notre football».
«Le niveau de la compétition, à travers ce seul tournoi, a permis de découvrir d'autres réalités de notre football. Par exemple, durant le tournoi, dans ce lot d'équipes, personne ne voyait le Niger en finale. Cela signifie qu'il existe une réalité du football qu'on ignorait encore, et que dans nos championnats, on découvre aujourd’hui un football de qualité dans nos pays. Ces championnats méritent d'être connus, certaines révélations confirment un des objectifs du tournoi. En tout cas, lors de ce tournoi, des équipes ont surpris par leurs prestations, leurs qualités de jeu. Le Sénégal, le Mali ou encore le Burkina Faso, qu'on attendait, ont manqué de présence. Même la Côte d'Ivoire, pourtant vainqueur du tournoi, a été ordinaire. Il fallait un cadre particulier pour découvrir un football différent de celui des professionnels. En somme, ce tournoi a été riche en enseignements. Même s'il y a eu des couacs, dont nous sommes conscients, c’était une première et, lors des futures éditions, nous corrigerons nos lacunes».

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21/11/07